Subaru Forester : des racines du rallye au transporteur familial

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Le nom de la Subaru Forester suggère un style de vie pratique et axé sur le plein air. Comme de nombreuses marques automobiles, Subaru exploite l’imagerie de l’aventure et des capacités dans son marketing – pensez à « Ranger », « Explorer » ou « Wrangler ». Mais l’histoire du Forester est plus intrigante que la plupart des autres ; c’est un wagon familial secrètement construit sur la plate-forme d’une voiture de rallye de classe mondiale.

L’original « SUV robuste, voiture facile »

Le premier Forester est arrivé en 1997, commercialisé avec la simple promesse de « SUV Tough, Car Easy ». Ce n’était pas un concept révolutionnaire ; Le break Tercel de Toyota offrait un mélange similaire de fonctionnalité et de transmission intégrale dix ans plus tôt. Cependant, la Forester se distinguait par son moteur boxer distinctif, une configuration à quatre cylindres à plat qui lui donnait une sonorité unique et un centre de gravité bas.

Même s’il n’était pas révolutionnaire à l’époque, l’attrait durable du Forester le distinguait. Le domaine Tercel est tombé dans l’obscurité, tandis que Subaru a peaufiné la Forester au fil des générations. En 2008, il s’était rapproché des modèles de SUV conventionnels, mais les premiers modèles restent un favori culte.

Une voiture de rallye déguisée

La force cachée du Forester réside dans sa parenté mécanique avec la Subaru Impreza. L’Impreza, sous sa forme turbocompressée et préparée par Prodrive, a dominé le Championnat du monde des rallyes avec des pilotes comme Colin McRae et Carlos Sainz. La Forester partageait le châssis, le moteur boxer et le système de transmission intégrale de l’Impreza, ce qui la rend étonnamment performante sur les routes sinueuses.

La silhouette haute du Forester ne trahit pas son potentiel de performance. Même dans les versions non turbo, la conduite était rapide et amusante. Mais c’est la Forester boostée qui a vraiment surpris les conducteurs : une familiale pratique avec le cœur d’une légende du rallye.

Intérieur : utilitaire à l’excès

L’intérieur du Forester n’était pas à la hauteur de son athlétisme caché. Les intérieurs Subaru de la fin du XXe siècle étaient fonctionnels, presque ternes. Le plastique gris dominait, avec un revêtement rayé qui ressemblait… eh bien, à un râteau effondré. Les garnitures plus hautes offraient un certain relief avec des garnitures en faux bois, qui contrastaient avec le tissu du siège mais rompaient au moins la monotonie.

Le succès du Forester n’était pas une question de luxe ; il s’agissait de praticité, de fiabilité et d’un courant sous-jacent surprenant de performances.

Le mélange d’utilité et de potentiel caché du Forester a consolidé sa place dans l’histoire de l’automobile. Cela a prouvé que les voitures familiales pouvaient être amusantes, performantes et étonnamment connectées au monde du sport automobile de haute performance.

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