Pourquoi les freins de Jake ressemblent à une pollution sonore (et comment y remédier)

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Si vous conduisez un autobus commercial ou transportez des marchandises dans un semi-remorque, vous connaissez le principe. Trafic stop-and-go. Longues descentes. Les freins de service deviennent chauds. C’est à ce moment-là que vous appuyez sur le frein moteur.

Cela fonctionne également pour les équipements hors route. La règle est simple. Utilisez-le en continu. Pas seulement au moment le plus marqué du déclin. Cela préserve vos freins de service. Et soyons honnêtes. Les travaux de remplacement des freins coûtent un joli centime.

Mais vous ne pouvez pas manquer ce son.

Il ricoche sur les viaducs routiers. Cela surprend les piétons. Il s’agit du blat-blat-blat de l’air comprimé forcé à travers la soupape d’échappement du cylindre du moteur. Les passionnés et les conducteurs l’appellent un frein Jake. Jacobs Vehicle Systems le considère comme un outil nécessaire. Le public ? On appelle ça de la pollution sonore.

La réputation de ces systèmes est ternie par ce rythme saccadé. Mais le bruit est-il inévitable ? Ou s’agit-il d’un échec de maintenance ?

Différends sur les décibels et mythes sur les silencieux

Voici les données brutes de Jacobs Vehicle Systems, le principal fabricant de freins moteur. Une plate-forme correctement entretenue avec un silencieux OEM (Original Equipment Manufacturer) émet un bruit compris entre 80 et 83 décibels dB(A).

Cela semble fort. Ce n’est pas le cas.

Pour mettre cela en perspective, 80 à 83 dB(A) sont comparables à une poubelle domestique. Ou un mixeur. Ou un camion diesel roulant à 40 mph (64,4 km/h) lorsque vous êtes à 50 pieds (15,2 mètres).

Alors pourquoi cela ressemble-t-il à une explosion ?

Le problème vient rarement du frein lui-même. C’est le système d’échappement. Les véhicules mal insonorisés sont les véritables coupables. Les systèmes d’échappement à cheminée droite contournent l’atténuation des silencieux standard. Ils amplifient le son de 16 à 22 décibels au-dessus des véhicules correctement insonorisés.

Lorsqu’un semi-remorque passe devant vous avec une configuration de tuyau droit, le niveau de bruit dépasse bien le seuil de 80 dB. La « mauvaise réputation » appartient aux conducteurs qui modifient leurs échappements pour obtenir un grondement plus profond, sacrifiant la régulation du bruit au profit de préférences esthétiques.

Le paysage législatif

Cette divergence a conduit à une législation. Certains États ont adopté des lois interdisant ou limitant fortement l’utilisation des freins moteur. La logique est simple. Réduisez le bruit. Protéger les zones résidentielles à proximité des autoroutes.

Mais ces interdictions manquent souvent leur cible. Ils traitent le symptôme plutôt que la cause. Le problème ne vient pas du mécanisme de libération de la compression. C’est le manque d’étouffement approprié.

Des changements sont apportés pour remédier à cette cause fondamentale. Les réglementations évoluent vers une application plus stricte des normes relatives au bruit d’échappement plutôt que vers une interdiction pure et simple de la technologie de freinage elle-même. Comprendre ces lois aide. Il précise où vous pouvez légalement utiliser des équipements lourds sans vous exposer à des amendes ou à des réactions négatives de la communauté.

La technologie sauve des vies en empêchant l’affaiblissement des freins. Cela permet d’économiser de l’argent en prolongeant la durée de vie des freins de service. Le bruit est gérable. Il faut juste un silencieux qui fonctionne réellement.

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